Avec Etap Lighting, un éclairage durable et économe en énergie
L'entreprise Etap Lighting dont le siège français est basé à Saint-Quentin s'illustre dans les solutions d’éclairage économes en énergie, flexibles et confortables pour tout environnement professionnel. Depuis les immeubles de bureaux jusqu’aux ateliers industriels, en passant par les hôpitaux et les établissements d’enseignement, la société conçoit et produit ses propres luminaires et systèmes.

C'est une entreprise familiale flamande dont la branche française se situe à Saint-Quentin. Etap Lighting existe depuis 1949 et fabrique de l'éclairage général d'intérieur. «Cela concerne ce qu'on trouve au plafond dans les bureaux, les entrepôts, nous faisons aussi les éclairages de sécurité pour les blocs secours et les sorties incendie et nous proposons aussi de la gestion, c'est-à-dire du pilotage des éclairages intelligents à distance et en temps réel», expose Benoît Gamas, directeur général de la branche française.
Un éclairage durable et qualitatif
Cette société belge basée à Anvers où se situe la fabrication, cible en particulier quatre marchés à savoir les industries (elle travaille par exemple dans l'Aisne avec L'Oreal ou Houtch), des bureaux (sièges et tours d'immeubles de bureaux), l'éducation avec la rénovation de l'éclairage des écoles, collèges et lycées, et les sports d'intérieur avec les gymnases. «Nous travaillons dans toute la France et nous avons une équipe de 12 chefs de projet qui sillonnent le pays et vont rencontrer les maîtres d'ouvrage, les architectes et les bureaux d'étude, bref tout ceux qui sont prescripteurs d'éclairage», résume le directeur.
Etap Lighting a derrière elle 76 ans d'expérience et vend beaucoup de ses éclairages à des professionnels comme des électriciens et des maîtres d'ouvrage. Son positionnement est premium et elle souhaite proposer un éclairage qualitatif. Le contexte réglementaire et la nécessité de consommer moins, de réduire son impact carbone, sont des atouts pour Etap. «Le réchauffement climatique et l'épuisement des matières premières sont les deux challenges mondiaux, rappelle Benoît Gamas. Le décret tertiaire va obliger les entreprises à réduire leur empreinte carbone de 40, 50, 60% en 2030, 2040, 2050, l'un des leviers, c'est l'éclairage. Nous proposons un éclairage circulaire, un produit qui dure. Nos éclairages ont un éclairages maintenu à 99% après 12 ans d'utilisation. Cette durabilité est obtenue parce qu'on maîtrise le couple luminaire-led, tout est fabriqué chez nous».
Des produits réparables
La société insiste aussi sur un point : tous les produits qu'elle vend sont réparables, quand dans le commerce, de nombreux luminaires ne le sont pas. «Beaucoup d'entreprises ou de collectivités n'ont pas forcément les moyens de rénover leurs luminaires et pour remédier à cela, nous avons mis en place un contrat de location de lumière : on fournit les équipements au maître d'ouvrage, on lui installe, on fait la maintenance et il va payer un loyer annuel au lieu de payer par exemple 300 000 euros de travaux, explique le directeur. La lumière devient une charge d'exploitation au même titre qu'un photocopieur par exemple et chacun pourra avoir accès à des luminaires de qualité et économes en énergie».
Contrat de location de lumière
Etap Lighting met aussi en avant le réemploi. «Je pense à la mairie de Lille où il y avait de nombreux luminaires imposants, nous n'allions pas les jeter, on les garde, on enlève le néon, on remet un moteur avec de la lumière LED, et c'est regaranti et on repart sur -80% de consommation», précise-t-il. La société essaie aussi de réduire le nombre de blocs d'éclairages : «Nous avons rénové 30 classes dans un groupe scolaire, il y avait 9 blocs de néons par classe pour un total de 90 watts, nous les avons remplacés par seulement six blocs et 24 watts donc 33% de luminaires en mois, pour une qualité d'éclairage égale, dit Benoît Gamas. Un kw, c'est 60 g de CO2 donc ce groupe scolaire va économiser 2,3 tonnes de CO2 par an».